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La commune de Pérols, située dans l’Hérault, vient d’obtenir une décision historique : la justice a confirmé l’interdiction des corridas sur son territoire, estimant que la « tradition locale ininterrompue » ne pouvait pas être invoquée. Une victoire majeure pour les défenseurs des animaux, qui y voient le signe d’un changement durable dans le rapport de la société française à la corrida.

La Cour administrative d’appel de Toulouse a ainsi confirmé, début octobre, le jugement du tribunal administratif de Montpellier. Ce dernier annulait une délibération municipale autorisant une novillada (corrida de formation dans laquelle des apprentis toréros combattent des taureaux plus jeunes) avec mise à mort. Faute de spectacles taurins organisés depuis plus de vingt ans, Pérols ne peut plus se prévaloir d’une pratique traditionnelle.

Dans le cadre de son action coup de poing contre la corrida, nous avons rencontré Jeremstar, qui s’est récemment introduit dans une arène aux côtés de PETA pour dénoncer cette pratique cruelle. Il revient avec nous sur son engagement, ses motivations et les suites de cette intervention.

Le 5 septembre, le tortionnaire des chiens Rio et Cardi, contre lequel LLDA s’était constituée partie civile, a été condamné à 6 mois de prison ferme. Une décision dont l’association se félicite.

En juillet dernier, un habitant de Pierrefitte-sur-Seine, en Seine-Saint-Denis, a donné l’alerte après la découverte, dans le hall de son immeuble, d’un American staff de moins d’un an, blessé. Le visage tuméfié et un œil complètement gonflé, le chien souffrait également de plusieurs fractures crâniennes. Une fois le maître identifié, les enquêteurs ont découvert chez lui un autre American staff, âgé de six ans, couvert d’hématomes et manifestement utilisé pour plusieurs portées.

Sur Instagram, TikTok ou Facebook, les vidéos d’animaux costumés font souvent un carton. Un chien habillé en dinosaure ? Des likes à la pelle. Un chat déguisé en sushi ? Des milliers de partages. Pourtant, derrière ces contenus qui semblent « mignons » se cache une réalité bien moins drôle pour nos compagnons à quatre pattes.

Un drame insoutenable s’est déroulé à Pierrefitte (Seine-Saint-Denis). Deux chiens ont été découverts dans un état de souffrance extrême, victimes d’actes de violence d’une rare barbarie.

Le premier, un American Staffordshire terrier, présentait de multiples plaies saignantes, des hématomes et un œil si tuméfié qu’il en était devenu invisible. La seconde, une femelle croisée Dogue et Staff, souffrait d’un œdème au niveau du crâne. Les animaux vivaient dans un appartement souillé de sang. Sur place, les policiers ont découvert un bâton en bois muni de clous et recouvert de sang, utilisé pour frapper les chiens.

Le principal suspect, un homme de 25 ans, a été placé en détention provisoire.

À l’approche de la Coupe du Monde 2030, des associations et médias alertent sur un possible abattage massif de chiens errants au Maroc. Selon certaines sources, plusieurs millions d’animaux pourraient être éliminés, parfois dans des conditions cruelles.

Les autorités marocaines démentent et affirment appliquer un programme TNVR (capture, stérilisation, vaccination, relâchement), présenté comme une alternative respectueuse. Elles reconnaissent toutefois que des euthanasies peuvent être pratiquées sur les chiens malades ou jugés dangereux.

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